Démoustication : Les agents du CEDRE à vos côtés

Les missions du CEDRE

Les épidémies successives de dengue (depuis au moins 1995), chikungunya (2013) et Zika (2016) ont renforcé la nécessité d’une approche communautaire de proximité pour lutter contre les moustiques..

Ainsi, l’équipe du Centre de démoustication et de recherches entomologiques (CEDRE) composée de 20 agents effectue, conjointement avec le service de Lutte antivectorielle (LAV) de l’ARS (13 agents), un service public de démoustication généralisée à l’ensemble des espèces de moustiques.

Cet opérateur public de démoustication de la CTM lutte en effet à la fois contre Aedes aegypti, le moustique vecteur local de la dengue, du chikungunya et du Zika mais aussi contre les autres espèces de moustiques sources importantes de nuisance, dans un double objectif de préservation de la santé publique et du cadre de vie.

Les agents du CEDRE au plus près de la population

Les agents du CEDRE réalisent des enquêtes autour de signalements de cas de maladies ou de nuisance ; ils effectuent un suivi (localisation, enregistrement et contrôles/traitements réguliers) des grands gîtes larvaires de l’île ; ils procèdent à des visites domiciliaires pour assister la population dans l’application des bons gestes contre la prolifération des moustiques.

Tout comme les autres agents de la CTM effectuant des visites à domiciles, l’équipe du CEDRE œuvre uniquement pour le bien-être de la population martiniquaise, sans parti pris ni positionnement quant à la crise sanitaire actuelle. Il est par conséquent demandé que le meilleur accueil lui soit réservé dans l’exercice de ses missions.

Un service minimum assuré pendant la crise sanitaire

Malgré le contexte sanitaire difficile, les équipes du Centre de démoustication et de recherches entomologiques (CEDRE) maintiennent un service minimum en répondant aux demandes des ERP et en intervenant suite aux signalements de cas de dengue.

La dengue qui, par ailleurs, sévit toujours et qu’il conviendrait plutôt d’éviter de contracter dans le contexte sanitaire actuel en poursuivant l’application des gestes de suppression des gîtes larvaires et la protection individuelle (usage de répulsifs et de raquettes électriques, port de vêtements couvrants, …)