Un contrat avec l’État pour repenser notre développement

L’Assemblée plénière de la CTM s’est prononcée favorablement sur deux documents importants : Le plan de convergence et de transformation de la Martinique
pour la période 2019-2033 (PCT) d’une part et le contrat de convergence et de transformation 2019- 2022 (CCT) d’autre part.

Répondre aux besoins sociaux des Martiniquais

Pour mettre en place progressivement un nouveau modèle de développement, dès son installation la Collectivité Territoriale de Martinique a organisé différentes rencontres économiques et élaboré plusieurs documents de programmation.

Les plus structurés sont le Schéma Territorial de Développement économique d’innovation et d’internationalisation (STDEII), le Schéma de l’Autonomie des personnes âgées et personnes en situation de handicap, la Programmation pluriannuelle de l’Energie(PPE), etc.

En effet nous avions à définir nos objectifs et nos chemins d’y parvenir à partir de nos réalités et de nos forces.

Le Contrat de convergence et transformation proposé sur 2019-2022 participe à cette démarche et s’articule autour de trois axes généraux :

  • Favoriser le bien-être et l’épanouissement de la population ;
  • Investir dans les filières porteuses ;
  • Améliorer l’attractivité et l’accessibilité du territoire.

En d’autres termes, il s’agit de répondre aux besoins sociaux des Martiniquais en matière d’éducation, de santé, de culture, de sport, etc.

Est éminemment prise en compte la nécessité de renforcer les bases productives de l’économie : agriculture et agro-transformation, mieux exploiter notre potentiel
énergétique, diversifier l’économie bleue, préserver et valoriser noter biodiversité, adapter et moderniser la filière BTP, s’engager dans le tourisme durable, etc.

Il faut aussi assurer la sécurité face aux risques naturels, donner un meilleur accès à l’eau et à l’assainissement, développer le transport, rééquilibrer l’aménagement du territoire, etc.

Financement

La concertation entre l’État, la CTM et les trois EPCI a permis la contractualisation d’un engagement de l’ordre de 842 M€, sur la période 2019-2022, répartis comme suit :
• 182 M€ (Etat CCT)
• 268 M€ (CTM)
• 24 M€ (EPCI)

D’autres crédits d’Etat (ARS notamment), de la CTM et des fonds européens complètent ce contrat. Hors contrat, l’Etat prendra des engagements pour l’agriculture, la pêche et l’aquaculture et certains dossiers liés aux risques.

Pour sceller ces engagements le contrat est assorti pour la première fois de maquettes financières détaillées sur 2019/2022.

Et des fiches actions nombreuses décrivent les projets de manière approfondie : identification, diagnostic, contexte et enjeux, descriptif du projet, objectifs et indicateurs d’évaluation, coût du projet, etc…

Il est évident que nous devrons nous rassembler pour que les engagements financiers de ce contrat soient respectés par l’Etat et nous mobiliser nous-mêmes pour le mettre en œuvre. La situation du Pays l’exige.

Pour en savoir plus :

  Dossier de presse