La politique du logement et de l’habitat

La Collectivité de Martinique mène au quotidien des actions en faveur du droit au logement et à l’hébergement pour les publics les plus fragiles.

L’hébergement se distingue du logement sur différents plans :

  • le cadre juridique et financier
  • les modes de financement et de gestion des établissements
  • le statut des occupants

S’agissant du logement, la Collectivité Départementale a mis en place le Plan Départemental d’Actions pour le Logement des Personnes Démunies (PDALPD) qui vise en priorité à résoudre les difficultés de logement des personnes défavorisées en permettant une meilleure identification des cas prioritaires et l’augmentation de l’offre de logements, par exemple.

En matière d’hébergement, les actions de la La Collectivité Territoriale de Martinique s’inscrivent dans le cadre du Plan Départemental de l’Accueil de l’Hébergement et de l’Insertion (PDHAI) qui pose le cadre d’une nouvelle approche de la prise en charge de la problématique des personnes sans-abri ou mal logées. L’enjeu est d’assurer une meilleure lisibilité à l’offre d’hébergement et d’accès au logement sur l’ensemble du territoire. Par ailleurs, une distinction peut être faite entre l’hébergement d’urgence stricto sensu (accueil sans conditions sur une courte durée) et l’hébergement d’insertion (accueil dans la durée autour d’un projet d’insertion).

En matière d’hébergement d’urgence, la La Collectivité Territoriale de Martinique dispose de différents moyens :

  • le CENDRA, disposant d’une capacité de 20 places (5 chambres de 4 lits) au bénéfice des femmes victimes de violences conjugales
  • la Résidence Sociale de Balata, répartie sur deux sites : Rodate avec 4 F3 (hébergement de familles avec enfants) et Balata avec 1 T3, 1 T2 et 9 studios (hébergement de femmes ou de mères avec enfants)
  • Les Centres d’Hébergement et de Rééducation Sociale (CHRS) destinés aux sans-abris en situation de grande exclusion, aux personnes présentant des troubles du comportement ou ayant des conduites addictives, aux familles en grande détresse avec ou sans enfants, aux jeunes de moins de 25 ou encore aux anciens détenus